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CLAUDE JADE

1972
Home sweet home (La fête à Jules)
Réalisation Benoît Lamy
avec Jacques Perrin

 
Jacques Perrin & Claude Jade

 

1972 - Home sweet home (La fête à Jules) - Réalisation Benoît Lamy

Titre allemand : Trautes Heim

Fiche technique : B/F - Scénario Benoît Lamy, Rudolph Pauli - Directeur de photo Michel Baudour - Musique Walter Heynen ; Chanson interprétée par Wannes van de Welde - Montage Udo Henderickx - Production : Lamy Films ; Reggane Productions ; Jacques Perrin ; Pierre Lamy Films - Distribution CFDC - 1h30 - Sortie : Festival international du cinéma à Moscou 1973 - Sortie Paris : janvier 1974

Avec Claude Jade (Claire, l'infirmière), Jacques Perrin (Jacques, l'infirmier), Ann Petersen (Yvonne, la directrice), Marcel Josz (Jules Claas), Jane Meuris (Flore), Elise Mertens (Anna), Dynma Appelmans (Marguerite), Jacques Lippe (le chef de la police), Marie-Louise Amijes, Henriette Lambeau, Sylvie.

L'histoire : Une jeune et jolie infirmière réveille avec autorité les pensionnaires d'une maison de retraite. L'autorité est d'ailleurs le mal dont souffrent tous les vieux qui vivent ici, seuls ou abandonnés, dans l'attente de la mort : la rude discipline qu'exige la directrice ressemble trop souvent à une tyrannie ouatée, à laquelle se heurte Jacques, gentil assistant social, remercié poliment pour prendre trop à coeur les problèmes de ses protégés... Parmi les pensionnaires, la forte tête, c'est Jules, encore assez fringant pour conter fleurette à la "nouvelle", Flore, assez furieux pour entraîner, à la suite d'une brimade, ses amis dans une expédition vengeresse contre "la société de consommation", assez jeune pour faire une fugue en Tunisie, en compagnie de ses deux admiratrices, Anna et Marguerite. Ramené "manu militari", Jules est menacé de renvoi, ainsi que ses complices. C'en est trop. La révolte gronde. Réfugiés sur les toits, les vieux bombardent la police venue les déloger et exposent leurs doléances : "Jules n'est pas un fou", et surtout "Home - Prison". Dans l'affrontement, un pensionnaire meurt... La directrice renvoyée, le gentil assistant social, élu directeur, instituera dans la maison de retraite une gestion collective...

Remarque : Prix spécial du jury au Festival International du Film de Moscou.

Critique : "Tout le monde joue comme il faut. Claude Jade, jolie comme un coeur et discrète avec beaucoup de talent, tient le rôle d'une infirmière indécise, tout d'abord sévère puis amicale". (Louis Chauvet - Le Figaro 15-1-74).

Voir aussi : Télérama du 12-1-74.

 

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